La révolte des abeilles contre les frelons

Les abeilles butinent, travaillent, bâtissent. Elles sont victimes de prédateurs, les frelons, qui les détruisent.Dans le monde économique et social, il y a des travailleurs, ouvriers, paysans, ingénieurs, artisans, techniciens, cadres, commerciaux,…. Ils bossent. Et il y a ceux qui spéculent et détruisent les ruches.

C’est ce parallèle que fait Jean-Louis Guigou, économiste, dans un article du Monde:

Dans le monde des insectes, les abeilles travaillent et produisent du miel, tandis que les frelons, grands prédateurs, leur sucent le miel et les détruisent.

En économie, depuis la nuit des temps, les hommes n’ont trouvé que deux façons d’acquérir des ressources : prendre, comme le fait le frelon, ou créer, comme le fait l’abeille. En économie, les abeilles sont celles qui produisent de la richesse et de la valeur ajoutée : agriculteurs, monde de l’industrie et des services à la production, finance dédiée à l’investissement productif. Les frelons, en revanche, sont des prédateurs. Les plus connus, ce sont les rentiers qui exploitent et spéculent sur les richesses naturelles ou qui bénéficient de monopoles par les importations, la construction, etc.

La suite de l’article est à lire ici, sur Lemonde.fr : La révolte des abeilles contre les frelons, avec cette analyse:

Ce que la crise en Occident met à nu, c’est un système dévié, bâti sur le virtuel, loin des grandes innovations. Emerge un désir de nouveau modèle économique et social, avec plus de production de biens, d’ingénieurs, d’industrie, d’agriculture et de vision à long terme, plus de travail pour les jeunes et les moins jeunes. Il est encore temps pour la France et l’Europe de redresser le cap.

Et notre apiculteur préféré va prendre soin des abeilles

François Bayrou apiculteur

François Bayrou apiculteur

« Je suis arrivé à la conclusion que nous avons devant nous deux questions d’urgence nationale, et deux seulement. La première : produire en France. Retrouver la production dont nous avons perdu des pans entiers, pour reconquérir l’emploi et pour équilibrer nos comptes. Et la seconde : rendre à la France la meilleure éducation du monde. (…) Toutes les difficultés qui nous paraissent insurmontables proviennent de ce double échec. »

2012, Etat d’urgence

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